Pourquoi ?
Il y a autant de raisons de consulter une psychologue que de personnes à le faire. Chacune et chacun peut éprouver à un moment de sa vie une souffrance, le sentiment de vivre dans une impasse, d’être perdu.e.
Nous pouvons parfois identifier un évènement à l’origine de ce malaise, mais ce n’est pas toujours le cas. Quoi qu’il en soit, il est important de ne pas rester seul.e avec sa souffrance, et en parler est un premier pas essentiel.
Toute personne est légitime à s’adresser un.e psychologue, que ces difficultés soient perçues comme grandes ou petites, récentes ou anciennes.
Pour qui ?
Adolescent.e.s
L’adolescence est une période cruciale de la vie, où beaucoup de choses de l’enfance sont à intégrer à nouveau, dans un psychisme qui a changé. Face à ce réagencement, mais aussi face aux nouvelles exigences scolaires, sociales et familiales, il est courant de se sentir comme dans la traversée d’un ouragan. Ce moment de vulnérabilité peut être source d’une grande créativité et de nombreuses découvertes si l’en est pris soin.
Selon la personne qui fait la demande de suivi, nous évaluerons ensemble s’il est plus pertinent de rencontrer l’adolescent.e seul.e, ou accompagné.e par un.e adulte référent.e.
Adultes
À chaque âge de la vie nous pouvons être confronté.e à des changements particuliers, des évènements à intégrer. Les exigences de la vie sociale telles que l’inscription dans lemonde du travail, des difficultés relationnelles, amicales, amoureuses ou familiales, la naissance d’un enfant, la perte d’un proche, des violences de tout ordre, la réactivation d’évènements traumatiques, la péri-ménopause, les recompositions familiales, le vieillissement… sont autant d’espaces de vulnérabilité qui peuvent devenir les pivots d’une transformation.
Personnes blessées psychiquement par des violences
Les violences d’origine humaine sont particulièrement effractantes pour le psychisme, venant attaquer l’intégrité de la personne et le fondement du lien humain. Les violences racistes, de genre, sexuelles, sociales ou policières, parce qu’elles sont « légitimées » par un système d’oppressions, peuvent d’autant plus impacter, par un sentiment d’abandon, d’être éjecté.e de la communauté humaine.
Il est primordial que les personnes qui vivent de telles violences puissent bénéficier d’un espace de parole sécurisant et libre, où leur parole sera entendue et respectée. Ce n’est qu’à la condition de retisser un lien de confiance que les impacts des violences pourront être traversés et dépassés.
Qui suis-je ?
J’ai été formée à la psychologie clinique à l’Université Libre de Bruxelles dont j’ai été diplômée en 2013, puis j’ai choisi de compléter ce parcours par un certificat en psychothérapie analytique.
C’est d’abord comme éducatrice que j’ai travaillé dans le champ de la santé mentale, dans des services psychiatriques pour adolescents et adultes. Lors de mes stages et de mes expériences de psychologue, j’ai choisi de m’orienter vers la clinique transculturelle et l’accompagnement de personnes blessées psychiquement par les violences sexuelles.
J’ai donc entendu les ravages de l’exil, des souffrances collectives telles que la guerre, des oppressions systémiques.
Aujourd’hui, je poursuis ma pratique en accueillant en cabinet des adultes, jeunes adultes et adolescent.e.s qui souhaitent être accompagné.e.s dans ce qu’iels traversent.
Mon approche
Orientée par la psychanalyse, je suis convaincue qu’elle tire sa pertinence de son potentiel d’émancipation. Il s’agit de laisser émerger dans la parole ce que nous portons en nous sans le savoir. Nous pouvons alors reconnaître les
expériences, les représentations, les mots, les idées qui nous ont construit.e, mais dont certains nous emprisonnent dans une répétition douloureuse. La relation thérapeutique vise à les traverser pour retrouver une liberté.
Dans cette perspective, il me paraît indispensable de tenir compte des effets de la culture et du social sur le psychisme, y compris sur l’inconscient. Notre rapport au monde, aux autres et à nous-mêmes est structuré par notre histoire
familiale, individuelle, ainsi que par les représentations et hiérarchies produites socialement et dans lesquelles nous baignons depuis l’enfance.
Les reconnaître est la condition nécessaire pour une certaine émancipation.
Tout en intégrant ces déterminants collectifs, c’est la clinique du cas-par-cas qui permet à ces représentations d’émerger.
Ainsi, au sein d’un cadre donné (séances de 45mns, centralité de la parole et de l’écoute), chaque accompagnement se construit de manière libre et chaque fois différente.
Le cabinet
68, rue Achille Viadieu – Toulouse
quartier Saint-Michel
Tarif : 50 euros par séance
Conventionnée par le dispositif « MonSoutienPsy » de la sécurité sociale :
12 séances par an et par personne sont remboursées,
sans avancer les frais pour les personnes bénéficiaires de la CSS
Si vous rencontrez des difficultés financières pour payer les séances, contactez-moi et nous en discuterons.